dimanche 28 janvier 2018

SE RÉVEILLER 250 ANS PLUS TARD

Mon Dieu, qu’est-ce qui s'(c’)est passé. J’habitais(t) à Palma, mais en ce moment, je ne sais pas où je me trouve. E(O)n regarda(e)nt par la fenêtre, (et) je ne vois(e) que du sable. Mais, j’aperçois des chos(s)es étranges qui entourent ma maison (autour de chez moi). Soudain, j’entends de l’agitation au loin, il y a beaucoup de vent qui soulève des nuages de sable qui empêchent de voir (la vue de) l’horizon(sont). Malgré(e) cela, quelques mouettes se dirigent dans le sens du vent. En sortant à l’extérieur, des traces de pas me réconfortent dans ma solitude, (et) ce qui me pousse à les suivre(s). Les êtres vivants qui restent sur le planète se sont adaptés à ce changement, peut-être à cause de leur (la) propre évolution, ou ils auront été génétiquement modifiés pour s’adapter au nouvel environnement. J’ai toujours eu confiance en l’instinct de survie de l’humanité. Les changements seront inévitables, mais, j’espère qu’ils seront bons pour nous (en bien). Je pense que tout est un éternel recommencement. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout(s) se transforme.

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