Un voyage dont je me souviens avec une affection particulière a été (était) Cuba. À
cette époque, je travaillais pour une compagnie aérienne. Les billets d'avion
pour les employés étaient gratuits. Je n’y ai donc pas réfléchi à deux fois et
je suis allé voir la(e) Cuba de Fidel ! Avant de partir, j'ai rencontré une
connaissance qui a collaboré avec une fondation qui a développé des projets
d'aide et de coopération à La Havane. Il m'a demandé où j'allais loger (rester). Je lui
ai dit que je ne savais toujours pas. Il m'a dit que je voulais habiter avec (s'il voulait) une famille,
ils loueraient leur(sa) maison en échange de la livraison de colis à d'autres
familles. Je lui ai dit que cela me convenait (je n'avais aucun problème). Quelques jours avant de
partir, il me donna (tendit) un petit cahier avec différentes adresses et une valise
pleine de petits colis: livres, produits de toilette, produits d’hygiène personnelle,
des jouets et un vadémécum. À mon arrivée à Cuba, je devais prendre un taxi (presque) pour La Havane, à une adresse précise où « Armando » m'attendrait. Le
voyage aller a pris environ 14 heures. J'ai pris un vol direct Madrid-Varadero.
Sur le vol, j'ai remarqué une très jolie fille, mais je ne lui ai pas donné
beaucoup d'importance. Lorsque nous avons atterri à l'aéroport, je me suis
dirigé vers la sortie pour chercher un taxi qui me conduirait à La Havane. Un (gentil)homme a (été) proposé à un prix raisonnable de m'emmener dans une assez
grande Mercedes classique. Après avoir déposé mes sacs dans son coffre de voiture (sa malle), il m'a dit
"attendez(s) ici, s’il vous plaît". Après cinq ou six minutes, j'ai vu
qu'il déposait d'autres valises dans son véhicule. Je compris aussitôt que nous
n'allions pas faire le voyage seuls. À mon grand étonnement, la jolie femme est
montée dans ce même véhicule. A ce moment, j'ai entendu "Monsieur,
dépêchez-vous, nous partons". La jolie femme travaillait dans une agence
de mannequins à Barcelone et avant (de) tout elle était modèle (a modelé) dans La Maison : l’institution
cubaine, la plus importante de la mode là-bas. Elle (Il) allait voir sa mère qui habitait à
El Cerro, un quartier très modeste de La Havane. Elle (Il) m'a donné son téléphone et
nous avons pris rendez-vous (sommes restés) le même jour dans l'après-midi. Armando, mon contact, était
un jeune étudiant en médecine. Il m'a indiqué quel était mon appartement. Il vivait (a vécu) dans le même bloc. Nous (nous) sommes tout de suite devenus (fait des) amis. Mon quartier
était un vieux quartier résidentiel de maisons de citoyens américains après La
Révolution. J'ai été impressionné par la situation, les gens, les lieux, leurs
conditions de vie, la gentillesse, la
joie et la complexité de la situation vécue par ces personnes. Un mélange
d'optimisme et de tristesse m'a accompagné tout au long du voyage. Grâce à ces
deux amis, j'ai pu connaître des lieux en dehors des circuits typiques. J'ai
assisté à des situations uniques et inoubliables. J'ai ressenti beaucoup de
tristesse à certaines occasions et une joie indescriptible chez d'autres.
C'était un voyage irremplaçable!
Je te crois Luis, je suis moi-mème allée à Cuba au milieu des années 90 et j'ai aussi éprouvé ces sentiments.
Très bon travail 17/20
Très bon travail 17/20

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