Chaque année pour Noël je fais(ais) un voyage avec mes deux meilleurs amis Sergio et Daniel. L’année dernière nous sommes allés à Berlin (ma deuxième fois en Allemagne) parce que Daniel était à Leipzig en (dans) Erasmus et Sergio et moi l’enviions. Sergio est arrivé le premier (avant), alors quand je suis descendue de l'(du) avion ils m’attendaient. D’abord nous avons laissé (laissions) les (des) valises à l’auberge et sommes partis à la recherche d’un lieu où dîner. Ensuite, nous sommes allés nous coucher car le lendemain nous avions plusieurs choses à faire. (Dans) Le second jour là-bas, après(puis) un petit déjeuner qui(e) nous a fait (faisait) prendre des forces, nous avons (sommes) visité les (des) lieux les plus emblemátiques comme la porte de Brandebourg, le palais du Reichstag, la place Alexanderplatz et le monument juif en forme de(u) labyrinthe.
Tout au long des(de les) trois jours où (que) nous sommes restés à Berlin, il y a deux endroits qui m’ont touchée. D’un côté, en général les marchés de Noël étaient dignes des films où des lumières éclairaient tous les coins et des fruits à coque, de plus le bière chaude appellé “Glühbier”, ils sucraient des soirs. Mais malgré nous, d’autre côté, l’autre endroit qui nous faisait penser était le camp de concentration de Sachsenhausen en Brandebourg. Là où faisait un froid terrible, le guide qui nous avons engagé nous a appris tout le malheur qui souffraient plus de deux cent mille prisonniers parmi les ans 1936 et 1945. Ces choses font que soi-même réfléchisse sous la chance que nous ont vécu sans le savoir.
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| Arbeit macht frei: Le travail libère. C'est une des expressions qui ont utilisé dans les camps de concentration et fait référénce à une condamne pour les prisonniers. |


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