J’ai
beaucoup de chansons préférées. Selon l’âge, une (la) chanson différente. Mais, il (n’)y en a une qui(e) peut se démarquer au-dessus des autres. C’est « La riquesa » de La Trinca, de
1976.
Mon père
est mort en(l’an) 1986, à(aux) 54 ans(nées). Très jeune. Il était très bon avocat, mais il
travaillait trop (toujours), du lever au coucher (dès qu’il s’est réveillé jusqu’à il est allé coucher). Il
travaillait à son cabinet, chez nous, le (au) matin, le (au) soir, après dîner, le(s) samedi(s), le(s) dimanche(s), … À cause de son travail, il avait pris l’habitude de fumer.
Toujours. Il fumait une cigarette derrière l'(une) autre. Il travaillait chez nous
dans une petite pièce (de)dans un nuage de fumée et il ne voulait pas l’aérer,
parce avec la fumée, il travaillait mieux et il avait les idées plus (très) claires,disait-il.
Quand il est mort, ma sœur et moi pensions que, (ainsi) comme il avait travaillé
autant, il nous avait laissé beaucoup d’argent. Mais non, parce que presque
tout ce qu’il avait gagné était destiné à payer les dépenses et le personnel de
son cabinet.
Je
finissais mes études de Droit, pour continuer avec le cabinet de mon père mais à (dans) ce moment-là, j’ai décidé qu’il fallait changer la feuille de route de
ma vie. (C’é) Était-il vraiment nécessaire de vivre comme mon père? Cette chanson exprime
ce que je sentais. Il n’y a qu’une vie. Et nous sommes ici pour en (la) profiter.
J’ai
fini mes(les) études, parce que j’ai besoin de finir tout ce que je commence, mais
après j’ai cherché un travail un peu plus (très) tranquille, pour gagner moins et
vivre plus. Parce que, comme la chanson dit : « dans les (aux) grands magasins il n’y a
pas de (une) section où on peut acheter de la tranquillité»
16/20
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